Deux cordistes côte à côte à mi-hauteur d'une tour d'habitation, vus en contre-plongée, leurs cordes descendant le long d'une façade en grille de béton ; un ciel bleu occupe la moitié gauche.

Secteur

Syndics

Traiter une façade ou une toiture sans bloquer la copropriété.

Rappel sous 48 heures ouvrées

La confiance, ça se vérifie. Trois fois.

Chacun ouvre la porte d'un type de chantier, et chacun se contrôle auprès de qui le délivre. Services Acro Alsace les cumule : c'est cette combinaison qui la distingue.

  1. Technique

    Qualibat 1452

    La qualification de référence du bâtiment pour les travaux d'accès difficile.

    Qualibat : Entreprise qualifiée

  2. Sécurité & environnement

    MASE

    Le référentiel attendu sur site industriel, souvent éliminatoire sans lui.

    MASE EST

  3. Profession

    France Travaux sur Cordes

    L'appartenance à la profession organisée et à ses règles de l'art.

    France Travaux sur Cordes

Syndics, notre intervention

Une copropriété reste habitée pendant les travaux

Un syndic ne choisit pas un moyen d’accès pour sa technique. Il le choisit pour ce que les copropriétaires vont en subir : un ouvrage monté devant leurs fenêtres, des balcons condamnés, un rez-de-chaussée encombré, une façade accessible depuis la rue. Les résidents rentrent chez eux le soir, et ce sont eux qui votent les travaux en assemblée générale.

C’est de cette contrainte que part le travail sur cordes. Il demande peu d’emprise au sol, pas de plateforme à monter ni à démonter, et un temps d’installation court au regard du temps de travail. Pour une reprise de béton en sous-face de balcon, un traitement de fissure, une réfection de joint ou la purge d’éléments instables, le rapport entre le temps d’accès et le temps de travail change : on paie davantage de travail, moins d’accès.

Ce que fait une équipe sur une façade d’immeuble

Deux cordistes travaillent en binôme, chacun sur deux cordes indépendantes, et traitent la façade travée par travée. Les amarrages se posent en toiture ; les protections d’arête se placent avant la descente ; le matériel se treuille le long de la façade. Quand un balcon doit être repris en sous-face, le cordiste y accède sans avoir à passer par le logement.

Selon le chantier, il peut être demandé aux occupants de libérer les balcons, de fermer les fenêtres ou de dégager le stationnement. C’est vu au cas par cas avec le syndic, avec un délai de prévenance adapté.

Ce que nous cumulons, et pourquoi un syndic le demande

Nos cordistes sont salariés : ce sont les mêmes équipes d’un immeuble à l’autre, formées par nous et équipées par nous. Nous pouvons mobiliser 4 à 8 binômes de cordistes simultanément, ce qui compte quand une copropriété a plusieurs bâtiments.

Côté registres, nous cumulons la qualification technique Qualibat 1452, la certification MASE et l’adhésion à France Travaux sur Cordes.

Quand la corde n’est pas le bon moyen

Il y a des cas où nous vous conseillerons autre chose. Un ravalement continu sur toute la surface d’une grande façade, ou des travaux qui demandent de stocker et de manutentionner beaucoup de matière, peuvent justifier un autre moyen d’accès : au-delà d’une certaine surface, il redevient compétitif. Le travail sur cordes suppose aussi des points d’ancrage fiables et un accès en toiture.

Comment démarrer

Décrivez-nous le désordre (balcon, façade, toiture, sous-face), l’âge de l’immeuble et les contraintes de la copropriété. Nous vous rappelons sous 48 heures ouvrées pour cadrer le besoin ; le chiffrage vient ensuite, une fois le moyen d’accès choisi.

En images

Deux cordistes en casque blanc penchés par-dessus l'acrotère d'une toiture-terrasse, la ville de Colmar étalée en contrebas jusqu'à l'horizon.
Installation des amarrages en toiture, Colmar.
Un cordiste en suspension le long de la façade d'une tour, un seau bleu à la main et les jambes en appui contre le mur, un ciel de nuages occupant la moitié gauche du cadre.
Descente le long de la façade, Colmar.
Un cordiste intervenant sous la dalle d'un balcon, pieds en appui sur le nez de dalle, vu en contre-plongée ; deux cordes jaunes descendent le long de la façade.
Intervention en sous-face de dalle de balcon, Colmar.
Vu de dessus, un cordiste suspendu remonte trois seaux de mortier accrochés à une corde de service, le parking de la résidence très loin en contrebas.
Treuillage du matériel en façade, Colmar.
Un cordiste sur cordes à l'aplomb du balcon d'un immeuble d'habitation, intervenant sur la sous-face en béton ; une toiture en tuiles à gauche, ciel bleu.
Intervention en sous-face de balcon sur cordes, travaux urbain.
Un cordiste en tee-shirt orange suspendu le long des balcons d'un immeuble, un seau de mortier accroché au harnais, pieds en appui sur le nez de dalle ; un second cordiste plus loin à droite.
Reprise de béton en sous-face de balcon, syndic, travaux urbain.
Deux cordistes travaillant à deux niveaux différents du même immeuble, chacun avec son seau, les cordes tendues le long de la façade.
Binôme de cordistes sur deux niveaux de balcons.
Un cordiste debout sur un rampant de tuiles, remontant une corde orange, le harnais chargé de matériel et un seau accroché à la ceinture.
Remontée de la corde depuis le rampant de toiture.

Syndics, questions fréquentes

Pouvez-vous intervenir sur des matériaux amiantés ?

Oui, en sous-section 4 : nos équipes sont formées et équipées pour intervenir sur des matériaux susceptibles de libérer des fibres d’amiante, notamment pour la pose de filet en sous-face.

La distinction compte. La sous-section 4 (articles R.4412-144 à R.4412-148 du Code du travail) couvre les interventions sur matériaux amiantés ; le retrait et l’encapsulage relèvent de la sous-section 3, qui exige une certification par un organisme accrédité. La sous-section 4 n’en demande pas : elle repose sur la formation des travailleurs et sur un mode opératoire écrit par l’employeur. Nous ne parlons donc jamais de « certification amiante », ce serait faux.

Sur un bâtiment ancien, le repérage de l’amiante avant travaux reste une obligation du donneur d’ordre.

Mon bâtiment date d’avant 1997 : que faut-il faire avant votre intervention ?

Le repérage de l’amiante avant travaux est une obligation du donneur d’ordre : c’est à vous de le faire réaliser et de le transmettre à l’entreprise. Pour un bâtiment antérieur à 1997, date de l’interdiction de l’amiante en France, il est indispensable : sans lui, aucune entreprise sérieuse ne peut établir son mode opératoire.

En copropriété, le dossier technique amiante des parties communes est souvent le point de départ. Si le repérage révèle des matériaux susceptibles de libérer des fibres, nous intervenons en sous-section 4, avec un mode opératoire écrit pour le chantier.

Les copropriétaires doivent-ils libérer leurs balcons ?

Cela dépend du chantier, et nous le voyons au cas par cas avec le syndic. Selon l’intervention, il peut être demandé de libérer les balcons, de fermer les fenêtres ou de dégager le stationnement, avec un délai de prévenance adapté. Cette liste est précisée avant le démarrage.

Travailler sur cordes, est-ce moins sûr qu’un échafaudage ?

Non, et la question mérite mieux qu’un « non ». Le travail sur cordes repose sur un principe simple : deux cordes indépendantes, une de travail et une de sécurité, chacune capable de retenir seule le cordiste, avec un antichute monté sur la seconde. Aucune manœuvre ne se fait sur un seul point.

Nos cordistes interviennent toujours en binôme, jamais seuls : c’est la condition pour pouvoir évacuer un équipier sans attendre les secours. Et la compétence se vérifie, Qualibat 1452 pour la qualification technique, MASE pour l’organisation sécurité et environnement.

Cela ne signifie pas que la corde soit toujours la bonne réponse : quand un autre moyen d’accès est plus adapté, c’est lui qu’il faut choisir.

Sous combien de temps répondez-vous à une demande de devis ?

Nous vous rappelons sous 48 heures ouvrées. Cet engagement porte sur la prise de contact, pas sur la remise du devis chiffré : un chiffrage honnête demande de comprendre l’ouvrage, les accès et les contraintes d’exploitation, et parfois une visite.

« Ouvrées » veut dire ce que ça veut dire : une demande déposée le vendredi soir est rappelée en début de semaine, pas le dimanche.

Pour que ce rappel serve, indiquez dans votre demande le lieu, la nature de l’ouvrage et vos contraintes d’exploitation.

Où intervenez-vous ?

Notre siège est à Scherwiller, dans le Bas-Rhin, en Alsace. Notre agence SABFC, à Besançon, couvre la Bourgogne-Franche-Comté. Pour un chantier plus éloigné, dites-nous où il se trouve : nous vous répondrons franchement lors du rappel.

Pouvez-vous intervenir sur une emprise ferroviaire ?

Oui. Nos intervenants sont habilités SECUFER (Sécurité des Intervenants sur les Emprises Ferroviaires), exigée par SNCF Réseau depuis le décret du 2 mai 2017, valable trois ans, et préalable obligatoire à l’Autorisation d’Accès aux Emprises.

Sans elle, aucune entreprise n’entre sur une emprise. Elle ouvre nos activités ferroviaires : sécurisation d’ouvrage, accompagnement de personnel, confinement sous tablier de pont.

Vos cordistes sont-ils salariés ou sous-traitants ?

Salariés. Les cordistes qui interviennent sur vos chantiers sont des salariés de Services Acro Alsace, environ dix. 4 à 8 binômes peuvent être sur le terrain en même temps ; en période de pointe, nous renforçons l’équipe avec des intérimaires qualifiés.

Ce n’est pas un détail d’organisation : une équipe salariée est une équipe dont on connaît la formation, le matériel et les habitudes de travail.

Quelle différence entre Qualibat 1452 et MASE ?

Ce sont deux titres de nature différente, qui s’adressent à deux lecteurs différents.

Qualibat 1452 est une qualification technique : la référence dans le bâtiment, lue par les entreprises générales, les collectivités et les marchés publics. MASE est une certification sécurité et environnement : très connue en industrie, où elle est souvent éliminatoire, et beaucoup moins ailleurs.

L’un ne remplace pas l’autre. Nous cumulons les deux, avec l’adhésion à France Travaux sur Cordes, la sous-section 4 et SECUFER : c’est ce cumul qui distingue une entreprise, plus que chaque titre pris seul.

Votre adhésion à France Travaux sur Cordes est-elle un label ?

Non. C’est une adhésion : l’appartenance au syndicat de la profession, pas une certification ni une qualification. Elle ne remplace ni Qualibat 1452 (qualification technique) ni MASE (certification sécurité et environnement).

Elle signifie que l’entreprise appartient à la profession organisée et à ses règles de l’art. Pour juger d’une compétence, regardez plutôt les qualifications, certifications et habilitations, qui se vérifient.

La corde est-elle toujours la bonne solution ?

Non. Le Code du travail n’admet l’accès par cordes que lorsque l’évaluation des risques montre que le travail peut s’y faire en sécurité, et que l’usage d’un autre équipement, considéré comme plus sûr, n’est pas justifié.

Concrètement, un échafaudage reste préférable pour des charges lourdes ou un travail long et collectif sur une même zone ; une nacelle, pour un ouvrage de hauteur modérée, au sol dégagé, pour un travail de courte durée. Décrivez-nous l’ouvrage : nous vous rappelons sous 48 heures ouvrées.

Combien de temps avant que vous puissiez intervenir ?

Pour les urgences, nous pouvons intervenir en moins de 24 heures. Pour un chantier planifié, le délai dépend de l’ouvrage et de la préparation nécessaire ; nous vous le précisons au moment du devis. Dans tous les cas, nous vous rappelons sous 48 heures ouvrées : cet engagement porte sur le rappel, pas sur la remise du devis chiffré.

Y aura-t-il des intérimaires sur mon chantier ?

Oui, en période de pointe, nous pouvons compléter nos équipes avec des intérimaires. Ils respectent le même protocole que nos salariés, suivent les mêmes formations et bénéficient du même accompagnement.

Quels documents remettez-vous avant de commencer ?

Avant de commencer, nous remettons le mode opératoire, l’évaluation des risques, le plan de prévention, les attestations, les habilitations et les assurances.

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