Vue au drone à l'aplomb d'une tour : deux cordistes minuscules sur la façade, leurs cordes descendant vers le parking et les marquages au sol tout en bas du cadre.

Prestation

Inspection par drone

Relever l'état d'un ouvrage avant de décider s'il faut y monter.

Rappel sous 48 heures ouvrées

La confiance, ça se vérifie. Cinq fois.

Chacun ouvre la porte d'un type de chantier, et chacun se contrôle auprès de qui le délivre. Services Acro Alsace les cumule : c'est cette combinaison qui la distingue.

  1. Technique

    Qualibat 1452

    La qualification de référence du bâtiment pour les travaux d'accès difficile.

    Qualibat : Entreprise qualifiée

  2. Profession

    France Travaux sur Cordes

    L'appartenance à la profession organisée et à ses règles de l'art.

    France Travaux sur Cordes

  3. Sécurité & environnement

    MASE

    Le référentiel attendu sur site industriel, souvent éliminatoire sans lui.

    MASE EST

  4. Amiante

    Sous-section 4

    Équipe formée et équipée pour intervenir sur matériaux susceptibles de libérer des fibres.

    Amiante, sous-section 4

  5. Ferroviaire

    SECUFER

    Sans elle, pas d'accès aux emprises ferroviaires. C'est une barrière d'entrée.

    SECUFER

Inspection par drone, notre intervention

Un devis de travaux en hauteur commence souvent par une hypothèse : la façade est « à reprendre », la toiture « à vérifier », l’ouvrage « à surveiller ». Chiffrer sur une hypothèse, c’est prévoir large ou découvrir l’étendue réelle des désordres une fois l’accès monté. Le drone sert à lever l’incertitude avant d’engager un accès.

Ce que l’on vous remet

L’intérêt n’est pas l’image, c’est le relevé : un ensemble de vues datées, rattachées à une partie précise de l’ouvrage, que l’on peut comparer d’une visite à l’autre. Il permet de situer les désordres, de délimiter la zone à traiter, de choisir le moyen d’accès adapté et de garder une trace de l’état avant travaux.

Là où il remplace un accès, là où il n’y suffit pas

Pour un état des lieux, regarder depuis les airs évite d’installer un échafaudage, une nacelle ou une équipe sur cordes dont le seul rôle serait de regarder. C’est vrai d’une façade haute, d’une toiture, d’une structure difficile d’accès.

Mais le drone voit, il ne touche pas. Il ne sonde pas un béton, ne teste pas un ancrage, ne soulève pas un élément, et ne voit pas ce qu’un élément masque. Une vue d’ensemble dit où regarder ; un contrôle au contact reste l’affaire d’un opérateur sur place. Le vol dépend aussi des conditions : vent, pluie ou visibilité insuffisante peuvent le repousser.

Le cadre de vol

Un vol professionnel n’est pas libre. La réglementation européenne distingue des catégories d’exploitation (« ouverte » et « spécifique », notamment) dont le choix dépend de l’appareil, de l’opérateur et du lieu : survol de personnes, zone urbaine, proximité d’un aérodrome ou d’une infrastructure sensible. Le même ouvrage peut ainsi se survoler simplement un jour et demander une préparation à un autre.

Du relevé à l’intervention

Quand le relevé conclut qu’il faut agir, la même entreprise peut passer à l’intervention sur cordes : le chiffrage repose sur ce qui a été vu, pas sur ce qui a été supposé. Quand il conclut le contraire, il aura évité un accès inutile. Dans les deux cas, la décision se prend sur un document.

Inspection par drone, questions fréquentes

Travailler sur cordes, est-ce moins sûr qu’un échafaudage ?

Non, et la question mérite mieux qu’un « non ». Le travail sur cordes repose sur un principe simple : deux cordes indépendantes, une de travail et une de sécurité, chacune capable de retenir seule le cordiste, avec un antichute monté sur la seconde. Aucune manœuvre ne se fait sur un seul point.

Nos cordistes interviennent toujours en binôme, jamais seuls : c’est la condition pour pouvoir évacuer un équipier sans attendre les secours. Et la compétence se vérifie, Qualibat 1452 pour la qualification technique, MASE pour l’organisation sécurité et environnement.

Cela ne signifie pas que la corde soit toujours la bonne réponse : quand un autre moyen d’accès est plus adapté, c’est lui qu’il faut choisir.

Sous combien de temps répondez-vous à une demande de devis ?

Nous vous rappelons sous 48 heures ouvrées. Cet engagement porte sur la prise de contact, pas sur la remise du devis chiffré : un chiffrage honnête demande de comprendre l’ouvrage, les accès et les contraintes d’exploitation, et parfois une visite.

« Ouvrées » veut dire ce que ça veut dire : une demande déposée le vendredi soir est rappelée en début de semaine, pas le dimanche.

Pour que ce rappel serve, indiquez dans votre demande le lieu, la nature de l’ouvrage et vos contraintes d’exploitation.

Pouvez-vous intervenir sur des matériaux amiantés ?

Oui, en sous-section 4 : nos équipes sont formées et équipées pour intervenir sur des matériaux susceptibles de libérer des fibres d’amiante, notamment pour la pose de filet en sous-face.

La distinction compte. La sous-section 4 (articles R.4412-144 à R.4412-148 du Code du travail) couvre les interventions sur matériaux amiantés ; le retrait et l’encapsulage relèvent de la sous-section 3, qui exige une certification par un organisme accrédité. La sous-section 4 n’en demande pas : elle repose sur la formation des travailleurs et sur un mode opératoire écrit par l’employeur. Nous ne parlons donc jamais de « certification amiante », ce serait faux.

Sur un bâtiment ancien, le repérage de l’amiante avant travaux reste une obligation du donneur d’ordre.

Où intervenez-vous ?

Notre siège est à Scherwiller, dans le Bas-Rhin, en Alsace. Notre agence SABFC, à Besançon, couvre la Bourgogne-Franche-Comté. Pour un chantier plus éloigné, dites-nous où il se trouve : nous vous répondrons franchement lors du rappel.

Pouvez-vous intervenir sur une emprise ferroviaire ?

Oui. Nos intervenants sont habilités SECUFER (Sécurité des Intervenants sur les Emprises Ferroviaires), exigée par SNCF Réseau depuis le décret du 2 mai 2017, valable trois ans, et préalable obligatoire à l’Autorisation d’Accès aux Emprises.

Sans elle, aucune entreprise n’entre sur une emprise. Elle ouvre nos activités ferroviaires : sécurisation d’ouvrage, accompagnement de personnel, confinement sous tablier de pont.

Vos cordistes sont-ils salariés ou sous-traitants ?

Salariés. Les cordistes qui interviennent sur vos chantiers sont des salariés de Services Acro Alsace, environ dix. 4 à 8 binômes peuvent être sur le terrain en même temps ; en période de pointe, nous renforçons l’équipe avec des intérimaires qualifiés.

Ce n’est pas un détail d’organisation : une équipe salariée est une équipe dont on connaît la formation, le matériel et les habitudes de travail.

Quelle différence entre Qualibat 1452 et MASE ?

Ce sont deux titres de nature différente, qui s’adressent à deux lecteurs différents.

Qualibat 1452 est une qualification technique : la référence dans le bâtiment, lue par les entreprises générales, les collectivités et les marchés publics. MASE est une certification sécurité et environnement : très connue en industrie, où elle est souvent éliminatoire, et beaucoup moins ailleurs.

L’un ne remplace pas l’autre. Nous cumulons les deux, avec l’adhésion à France Travaux sur Cordes, la sous-section 4 et SECUFER : c’est ce cumul qui distingue une entreprise, plus que chaque titre pris seul.

Votre adhésion à France Travaux sur Cordes est-elle un label ?

Non. C’est une adhésion : l’appartenance au syndicat de la profession, pas une certification ni une qualification. Elle ne remplace ni Qualibat 1452 (qualification technique) ni MASE (certification sécurité et environnement).

Elle signifie que l’entreprise appartient à la profession organisée et à ses règles de l’art. Pour juger d’une compétence, regardez plutôt les qualifications, certifications et habilitations, qui se vérifient.

La corde est-elle toujours la bonne solution ?

Non. Le Code du travail n’admet l’accès par cordes que lorsque l’évaluation des risques montre que le travail peut s’y faire en sécurité, et que l’usage d’un autre équipement, considéré comme plus sûr, n’est pas justifié.

Concrètement, un échafaudage reste préférable pour des charges lourdes ou un travail long et collectif sur une même zone ; une nacelle, pour un ouvrage de hauteur modérée, au sol dégagé, pour un travail de courte durée. Décrivez-nous l’ouvrage : nous vous rappelons sous 48 heures ouvrées.

Combien de temps avant que vous puissiez intervenir ?

Pour les urgences, nous pouvons intervenir en moins de 24 heures. Pour un chantier planifié, le délai dépend de l’ouvrage et de la préparation nécessaire ; nous vous le précisons au moment du devis. Dans tous les cas, nous vous rappelons sous 48 heures ouvrées : cet engagement porte sur le rappel, pas sur la remise du devis chiffré.

Y aura-t-il des intérimaires sur mon chantier ?

Oui, en période de pointe, nous pouvons compléter nos équipes avec des intérimaires. Ils respectent le même protocole que nos salariés, suivent les mêmes formations et bénéficient du même accompagnement.

Quels documents remettez-vous avant de commencer ?

Avant de commencer, nous remettons le mode opératoire, l’évaluation des risques, le plan de prévention, les attestations, les habilitations et les assurances.

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