Viaduc ferroviaire en maçonnerie vu depuis la voie : un véhicule d'intervention sur la plateforme, un cordiste descendu le long du parement au-dessus de la vallée boisée.

Secteur

Ferroviaire

Sécurisation d'ouvrage et accompagnement de personnel sur emprise ferroviaire.

Rappel sous 48 heures ouvrées

La confiance, ça se vérifie. Cinq fois.

Chacun ouvre la porte d'un type de chantier, et chacun se contrôle auprès de qui le délivre. Services Acro Alsace les cumule : c'est cette combinaison qui la distingue.

  1. Ferroviaire

    SECUFER

    Sans elle, pas d'accès aux emprises ferroviaires. C'est une barrière d'entrée.

    SECUFER

  2. Sécurité & environnement

    MASE

    Le référentiel attendu sur site industriel, souvent éliminatoire sans lui.

    MASE EST

  3. Technique

    Qualibat 1452

    La qualification de référence du bâtiment pour les travaux d'accès difficile.

    Qualibat : Entreprise qualifiée

  4. Profession

    France Travaux sur Cordes

    L'appartenance à la profession organisée et à ses règles de l'art.

    France Travaux sur Cordes

  5. Amiante

    Sous-section 4

    Équipe formée et équipée pour intervenir sur matériaux susceptibles de libérer des fibres.

    Amiante, sous-section 4

Ferroviaire, notre intervention

L’habilitation avant la compétence

Sur une emprise ferroviaire, la compétence technique vient en second. Ce qui vient en premier, c’est l’habilitation : SECUFER (Sécurité des Intervenants sur les Emprises Ferroviaires), exigée par SNCF Réseau depuis le décret n° 2017-694 du 2 mai 2017, valable trois ans, et préalable à l’Autorisation d’Accès aux Emprises (AAE). Sans SECUFER, pas d’accès aux emprises, quelle que soit la qualification par ailleurs.

C’est une barrière d’entrée, et elle explique pourquoi les entreprises capables d’intervenir à la fois sur cordes et sur emprise sont peu nombreuses. SAA détient cette habilitation. L’ensemble de nos cordistes en est titulaire.

Pourquoi la corde sur un ouvrage d’art

Sous un tablier de pont ou le long d’un ouvrage, le sol est rarement un point d’appui disponible : une voie, un cours d’eau ou une route passe en dessous. Installer une plateforme ou positionner une nacelle y est long, parfois impossible, et occupe une emprise que l’exploitant préfère garder libre. L’accès sur cordes ne demande que des points d’amarrage et très peu de place au sol.

C’est un raisonnement d’accès, pas une prouesse : quand les autres moyens sont lourds ou impraticables, la corde devient le moyen le plus simple d’atteindre l’ouvrage.

Ce que nous faisons

Nos interventions ferroviaires couvrent la sécurisation d’ouvrage, l’accompagnement de personnel et le confinement sous tablier de pont.

Si l’ouvrage est ancien, la nature des matériaux doit être connue avant d’intervenir. Quand ils sont susceptibles de libérer des fibres d’amiante, c’est la sous-section 4 du Code du travail (articles R.4412-144 à R.4412-148) qui encadre l’intervention : SAA est formée et équipée pour y intervenir, sur la base d’un mode opératoire établi par l’employeur.

Ce que l’habilitation ne garantit pas

  • L’habilitation ouvre la démarche d’accès ; elle ne remplace pas l’autorisation d’accès aux emprises, qui reste à obtenir pour chaque intervention.
  • Une emprise en exploitation impose ses contraintes : les créneaux de travail ne sont pas ceux d’un chantier ordinaire, et ils pèsent sur le calendrier.
  • La corde ne convient pas à tous les travaux d’ouvrage : les opérations lourdes ou qui demandent une grande plateforme de travail relèvent d’autres moyens.

Comment démarrer

Indiquez l’ouvrage, son gestionnaire et la période envisagée. Nous vous rappelons sous 48 heures ouvrées pour cadrer l’étude et les conditions d’accès.

En images

Un cordiste suspendu sous le tablier d'un pont métallique rivé enjambant une rivière, installant des bâches de confinement entre les poutres en treillis.
Confinement sous tablier de pont ferroviaire.
Passerelle blanche à claire-voie franchissant les voies ; deux cordistes suspendus sous le tablier, sur cordes.
Ferroviaire : passerelle.

Ferroviaire, questions fréquentes

Pouvez-vous intervenir sur une emprise ferroviaire ?

Oui. Nos intervenants sont habilités SECUFER (Sécurité des Intervenants sur les Emprises Ferroviaires), exigée par SNCF Réseau depuis le décret du 2 mai 2017, valable trois ans, et préalable obligatoire à l’Autorisation d’Accès aux Emprises.

Sans elle, aucune entreprise n’entre sur une emprise. Elle ouvre nos activités ferroviaires : sécurisation d’ouvrage, accompagnement de personnel, confinement sous tablier de pont.

Travailler sur cordes, est-ce moins sûr qu’un échafaudage ?

Non, et la question mérite mieux qu’un « non ». Le travail sur cordes repose sur un principe simple : deux cordes indépendantes, une de travail et une de sécurité, chacune capable de retenir seule le cordiste, avec un antichute monté sur la seconde. Aucune manœuvre ne se fait sur un seul point.

Nos cordistes interviennent toujours en binôme, jamais seuls : c’est la condition pour pouvoir évacuer un équipier sans attendre les secours. Et la compétence se vérifie, Qualibat 1452 pour la qualification technique, MASE pour l’organisation sécurité et environnement.

Cela ne signifie pas que la corde soit toujours la bonne réponse : quand un autre moyen d’accès est plus adapté, c’est lui qu’il faut choisir.

Sous combien de temps répondez-vous à une demande de devis ?

Nous vous rappelons sous 48 heures ouvrées. Cet engagement porte sur la prise de contact, pas sur la remise du devis chiffré : un chiffrage honnête demande de comprendre l’ouvrage, les accès et les contraintes d’exploitation, et parfois une visite.

« Ouvrées » veut dire ce que ça veut dire : une demande déposée le vendredi soir est rappelée en début de semaine, pas le dimanche.

Pour que ce rappel serve, indiquez dans votre demande le lieu, la nature de l’ouvrage et vos contraintes d’exploitation.

Pouvez-vous intervenir sur des matériaux amiantés ?

Oui, en sous-section 4 : nos équipes sont formées et équipées pour intervenir sur des matériaux susceptibles de libérer des fibres d’amiante, notamment pour la pose de filet en sous-face.

La distinction compte. La sous-section 4 (articles R.4412-144 à R.4412-148 du Code du travail) couvre les interventions sur matériaux amiantés ; le retrait et l’encapsulage relèvent de la sous-section 3, qui exige une certification par un organisme accrédité. La sous-section 4 n’en demande pas : elle repose sur la formation des travailleurs et sur un mode opératoire écrit par l’employeur. Nous ne parlons donc jamais de « certification amiante », ce serait faux.

Sur un bâtiment ancien, le repérage de l’amiante avant travaux reste une obligation du donneur d’ordre.

Où intervenez-vous ?

Notre siège est à Scherwiller, dans le Bas-Rhin, en Alsace. Notre agence SABFC, à Besançon, couvre la Bourgogne-Franche-Comté. Pour un chantier plus éloigné, dites-nous où il se trouve : nous vous répondrons franchement lors du rappel.

Vos cordistes sont-ils salariés ou sous-traitants ?

Salariés. Les cordistes qui interviennent sur vos chantiers sont des salariés de Services Acro Alsace, environ dix. 4 à 8 binômes peuvent être sur le terrain en même temps ; en période de pointe, nous renforçons l’équipe avec des intérimaires qualifiés.

Ce n’est pas un détail d’organisation : une équipe salariée est une équipe dont on connaît la formation, le matériel et les habitudes de travail.

Quelle différence entre Qualibat 1452 et MASE ?

Ce sont deux titres de nature différente, qui s’adressent à deux lecteurs différents.

Qualibat 1452 est une qualification technique : la référence dans le bâtiment, lue par les entreprises générales, les collectivités et les marchés publics. MASE est une certification sécurité et environnement : très connue en industrie, où elle est souvent éliminatoire, et beaucoup moins ailleurs.

L’un ne remplace pas l’autre. Nous cumulons les deux, avec l’adhésion à France Travaux sur Cordes, la sous-section 4 et SECUFER : c’est ce cumul qui distingue une entreprise, plus que chaque titre pris seul.

Votre adhésion à France Travaux sur Cordes est-elle un label ?

Non. C’est une adhésion : l’appartenance au syndicat de la profession, pas une certification ni une qualification. Elle ne remplace ni Qualibat 1452 (qualification technique) ni MASE (certification sécurité et environnement).

Elle signifie que l’entreprise appartient à la profession organisée et à ses règles de l’art. Pour juger d’une compétence, regardez plutôt les qualifications, certifications et habilitations, qui se vérifient.

La corde est-elle toujours la bonne solution ?

Non. Le Code du travail n’admet l’accès par cordes que lorsque l’évaluation des risques montre que le travail peut s’y faire en sécurité, et que l’usage d’un autre équipement, considéré comme plus sûr, n’est pas justifié.

Concrètement, un échafaudage reste préférable pour des charges lourdes ou un travail long et collectif sur une même zone ; une nacelle, pour un ouvrage de hauteur modérée, au sol dégagé, pour un travail de courte durée. Décrivez-nous l’ouvrage : nous vous rappelons sous 48 heures ouvrées.

Combien de temps avant que vous puissiez intervenir ?

Pour les urgences, nous pouvons intervenir en moins de 24 heures. Pour un chantier planifié, le délai dépend de l’ouvrage et de la préparation nécessaire ; nous vous le précisons au moment du devis. Dans tous les cas, nous vous rappelons sous 48 heures ouvrées : cet engagement porte sur le rappel, pas sur la remise du devis chiffré.

Y aura-t-il des intérimaires sur mon chantier ?

Oui, en période de pointe, nous pouvons compléter nos équipes avec des intérimaires. Ils respectent le même protocole que nos salariés, suivent les mêmes formations et bénéficient du même accompagnement.

Quels documents remettez-vous avant de commencer ?

Avant de commencer, nous remettons le mode opératoire, l’évaluation des risques, le plan de prévention, les attestations, les habilitations et les assurances.

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